La Grande Guerre a rendu à Céline son frère Henri, mais elle a gardé Louis, son fiancé. La jeune femme noie ses regrets dans le travail de la terre. Un voisin fortuné la remarque et la poursuit d’une cour assidue. Un jour, c’est sûr, il lui demandera sa main, mais en attendant, Céline continue de rêver à une vie simple et belle.
Marie de Palet, qu’on ne présente plus, signe là son roman le plus personnel.
Née en Lozère, Marie de Palet a troqué le stylo rouge de l’institutrice pour la plume, qu’elle a fine et romanesque. Auteur prolixe, elle est maître dans l’art d’imaginer des histoires singulières où elle développe avec talent des thèmes universels. Elle publie là son dixième roman de chez De Borée.